Nos engagements

Respecter le code de déontologie de la profession, ce qui implique :

  • L’obligation du secret professionnel
  • L’interdiction d’exercer tout abus d’influence
  • Respecter la limite des ses compétences professionnelles
  • Etablir des contrats clairs qui évoquent : le contexte et les objectifs du coaching / les dispositions du code de la déontologie / le détail du programme, les honoraires et conditions de paiement / le droit du client de mettre fin au contrat / la supervision effectuée régulièrement par chaque coach / le respect de l’éthique professionnelle dans sa globalité.

Clara Veena

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Clara de son prénom français ou Veena en indien (nom reçu lors d’une Diksha auprès de mon Maître indien) pratique le yoga depuis 2004. Elle a fait ses études à l’Ecole de Psychologie Pratique de Paris et y a reçu son diplôme de psychologue praticien. Elle a d’abord découvert le yoga dans une salle du 14e arrondissement de Paris auprès d’une excellente professeure lors de ses études. Elle a eu envie d’approfondir cette pratique car elle réalisait les changements internes que celle ci provoquait en elle.

Elle a donc continué sur Aix-en-Provence en 2007 auprès d’un professeur issu de la lignée de Sivanda et qui recréait un cours de yoga basé sur des enchainements de postures très dynamiques. Sa pratique ressemblait plutôt à du coaching sportif mais n’était pas dénuée de l’esprit yoguique !
Elle a continué en 2009 avec Vanessa Brouillet, enseignante d’Ashtanga Yoga, mais aussi Alexia et Laurent qui transmettent l’âme du Yoga avec beaucoup d’humilité, de confiance, de joie et qui cherchent toujours à approfondir leurs connaissances. Puis, elle rencontre la fabuleuse Sita, qui l’initie au Kriya Yoga de Babaji et elle découvre les profondeurs de la méditation yoguique. Sita, Vanessa et Laurent lui ont donné l’impulsion d’approfondir la philosophie du Yoga.

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Jean-Michel Bottai

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Jean-Michel Bottai a d’abord exercé la profession d’avocat. Il a été inscrit plusieurs années auprès du barreau de Marseille. Sensible aux soucis, problèmes et difficultés de ses clients, il apprit la disponibilité, la rigueur et l’empathie. Il a su s’impliquer dans la défense de l’autre et en même temps garder une distance émotionnelle, « la tête froide ».
Être efficace, garder une grande rigueur juridique mais conserver son humanisme fut sa recherche.

Reconnu pour ses compétences, un officier ministériel lui propose en 1984 d’exercer la fonction d’Avoué auprès de la cour d’appel d’Aix-en-Provence. L’Avoué est un homme de dossier, de rigueur, de contact. Jean-Michel Bottai dirigeait et supervisait une étude de plus de 20 salariés. Cela impliquait la présence d’un délégué du personnel. En fonction d’objectifs définis en commun, il établissait la stratégie, ajustait en conséquence l’organisation de l’étude. Grâce à des formations aux techniques de gestion managériale dispensées par la Chambre de Commerce, il a pu développer sa capacité d’analyse objective et rapide d’un contexte. Ainsi, au contact de la réalité économique, grâce aux formations reçues, attentif aux capacités de chacun, Jean-Michel Bottai approfondissait sa capacité d’analyse et de synthèse, son adaptabilité aux exigences induites par la direction d’organisation.

Parallèlement il s’investissait comme Président du Comité d’Aix-en-Provence de l’O.N.G reconnue d’utilité publique Enfants du Monde. Enfin, dans le cadre du Ministère de la Justice, il fut promu Chevalier de la Légion d’Honneur, distinction prestigieuse s’il en est.

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Alain Biehly

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Après deux années d’études en sciences économiques, Alain Biehly change d’orientation pour devenir éducateur en 1975 à l’Éducation Surveillée, département du Ministère de la justice pour mineurs.
De 1978 à 1990, membre d’une équipe éducative de « foyer » il a pris en charge des adolescents confiés par les juges des enfants, pour délits ou crimes. Ce vécu professionnel fondé sur le partage d’un quotidien lui feront vivre toutes les facettes de la relation : celle ou la parole est possible et fait lien, celle ou les mots ne son plus entendus et ne font plus contact. Ce contexte ou la relation peut passer très rapidement d’un situation d’échange accepté, à l’agressivité, au conflit, à l’agression verbale ou physique, lui a permis au fil des années de forger des capacités d’écoute tout en étant le garant d’un cadre contenant.Cette expérience d’éducateur en hébergement collectif lui a aussi permis de découvrir la nécessité du travail d’équipe et l’indispensable remise en question de soi que cela suppose.
De 1990 à 2003, éducateur dans un service de milieu ouvert, il a enrichit son expérience de la relation éducative en ouvrant la réflexion sur l’aide et le soutien à la fonction parentale. Membre d’un équipe pluridisciplinaire il participe depuis 1990 à un groupe hebdomadaire d’analyse des pratiques professionnelles sous le contrôle d’un psychanalyste.

Ce poste à responsabilité lui permet de développer des capacités à l’accompagnement individuel et d’équipe ainsi que des compétences en matière de ressources humaines et de gestion de conflits.
Confronté dans son cadre professionnel à de nombreuses situations de violence, il commence en 1977 l’Aïkido. Muté à Aix-en-Provence en 1984. Il y fait la rencontre de Maître Noboyoshi Tamura, dont il suivra l’enseignement jusqu’à son décès en 2010 dans le cadre du Shumeikan dojo à Bras (83). En 2006, il ouvre son dojo et enseigne depuis aux enfants et adultes à Aix-en-Provence et à Rians. Parallèlement il suit de 1984 à 1998 l’enseignement de Jean Picard, moine Zen, élève de Taisen Deshimaru. Cet enseignement fondé sur la méditation et la connaissance de soi fut déterminant pour son évolution et le sens qu’il mit dans la pratique et l’enseignement de l’Aïkido.

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Qu’est qu’un coach ?

D’abord, notre philosophie, en souhaitant que cela ne vous choque pas, est qu’un bon coach ne peut être trop inexpérimenté. En effet, le coach doit avoir une véritable expérience de vie qu’il pourra ensuite mettre au service de son client. Il doit avoir traverser des crises, surmonté les difficultés de l’existence pour devenir capable d’accompagner autrui dans ses voyages.
Un bon coach est également capable de silence intérieur, il doit avoir suffisamment de confiance en soi pour accepter l’inconnu de l’autre. Un coach, c’est une « Lapalissade », traite le problème du client et non le sien. Pour cela, en sus de ce qui est déjà indiqué, il doit être capable de curiosité bienveillante et attentive, savoir également gérer les diverses structures psychologiques de personnalité en fonction de leur spécificité.

En un mot, il est important d’y revenir, il a dû mener un parcours personnel riche.Comme le dit Alice Miller : « Le coach doit faire preuve d’honnêteté, de respect, d’empathie, de compréhension, à l’égard de son client. Il doit être capable de tirer au clair ses propres sentiments et de ne pas en faire porter le poids à son client ».

Ainsi donc lecteur, vous l’aurez compris, un bon coach est pour nous un éternel non-expert. Il n’oublie en effet jamais que chaque client est le seul expert de sa propre vie. C’est une véritable formation intérieure qui implique d’avoir travaillé sur soi, d’avoir fait des deuils, d’accepter ses émotions, celles des autres, de connaitre ses limites et d’avoir déjà affronté les nombreux obstacles que le vie ne manque pas de mettre en travers de la route de chacun.La formation théorique est bien sûr indispensable. Elle en est d’ailleurs bien plus complexe et délicate que l’obtention d’un diplôme, aussi pertinent soit-il.Reportez-vous à l’onglet « qui sommes-nous ? » pour connaitre à ce sujet les formations de chacun des intervenants.